TRANSFORMERS 4 : La transformation de la DSI est engagée sur 4 fronts...

Êtes vous prêts? [...]

Un hackathon à la DSI pour innover en mode startup

GreenSI présent a été bluffé par l'efficacité collaborative et l'intelligence collective déployée en si peu de temps dans un hackathon. Une démarche particulièrement adaptée pour innover pour les clients de l'entreprise[...]

Le poste de travail collaboratif en mode 2.0

Améliorez la productivité des utilisateurs avec un poste de travail collaboratif[...]

If you are going [...]

SHADOW-IT : Cachez-moi cette informatique que je ne saurais voir

Excel, base de données, et maintenant SaaS et BYOD... les utilisateurs créent leur SI[...]

Comment LEGO est en train de se faire digivorer par minecraft

Aucune industrie ne sera épargnée. Bientôt votre tour ?[...]

Protegez vite votre identité numérique avant qu'il ne soit trop tard

Aujourd'hui votre identitée réelle et virtuelle ne font qu'une[...]

jeudi 23 décembre 2010

L'ERP: le dernier des dinosaures pourrait évoluer en ERP 2.0

Je donne en Janvier a des élèves ingénieurs en dernière année de l'Ecole des Mines, un cours sur la mise en place des ERP. A chaque actualisation de mon cours, un peu avant Noël, je me pose la question du sens de ce cours au delà du coté pédagogique "brut" sur la compréhension de cet animal tentaculaire qu'est l'ERP, sur le coté "historique" de l'évolution des systèmes d'information qu'il permet de retracer et sur les méthodes de conduite des changements qu'il a fallu développer pour le mettre en place.


Finalement est-ce que l'ERP n'est pas le dernier des dinosaures que ces élèves ne rencontreront que sous la forme de squelettes ou d'individus en voie extinction ?


Chaque année, j'ai progressivement complété mon cours pour mettre en lumière l'émergence de nouvelles ruptures dans le modèle de l'ERP client serveur longtemps représenté par le premier individu de l'espèce SAP R3 (dès 1992) : 
  • les architectures web et le navigateur comme client, qui ont bouleversé l'approche client-serveur,
  • le CRM qui s'est développé d'abord en dehors de l'ERP puisqu'il n'était pas tourné vers la gestion des ressources de l'entreprise mais vers ses clients, puis a été intégré avec plus ou moins de succès dans les offres progiciels,
  • les échecs de nombreux projets ERP, liés à la complexité de la coordination dans un monde où les besoins des entreprises évoluent très vite et où les méthodes de gestion de projet se satisfont d'un taux de réussite de 70%,
  • l'ergonomie perfectible de certains progiciels qui a conduit au développement de systèmes périphériques à l'ERP pour saisir et parfois valider des informations, avant qu'elles ne soient chargées dans un ERP réservé a des spécialistes et auxquels n'ont pas accès ceux qui produisent l'information et qui pourraient l'utiliser au quotidien,
  • Sans parler de la multiplicité des tableurs bureautiques qui redondent l'information des ERP et qui souvent sont devenus les vrais systèmes décisionnels de l'entreprise, a coté des systèmes décisionnels embarqués dans l'ERP qui bizarrement est souvent limité à faire du reporting,
  • l'open source, avec Compiere ou tinyERP (maintenant OpenERP) dont le fondateurtout juste majeur, etait venu en 2005 présenter à la classe comment après avoir développé le système de gestion de la PME de son oncle, il allait concurrencer SAP en basculant le code dans une communauté Open source. Et en plus il l'a fait, bravo Fabien Pinckaers !
  • les difficultés des grands éditeurs, qui une fois le marché des grands comptes internationaux et nationaux saturé, ont essayé de proposer des offres pour les PME, plus simples et pré-configurées,
  • la SOA ou les architectures orientées services qui ont fait tomber la querelle du "best of breed versus ERP unique". En d'autres termes, doit-on prendre le meilleur dans chaque domaine fonctionnel ou celui qui couvre au mieux tous les domaines ? L'avenir est maintenant à l'intégration flexible de services pour couvrir le périmètre fonctionnel choisi,
  • le SaaS avec les premières offres locatives permettant de balayer le modèle d'investissement initial et la complexité de mise en place d'une infrastructure,
Il faut cependant reconnaître qu'ils ont la peau dure ces dinosaures!
Car après toutes ces ruptures, l'ERP se porte encore bien. Certainement porté par la nécessité d'une poignée d'intégrateurs spécialisés, de sécuriser la manne financière des projets d'intégration qui la fait vivre, mais aussi par l'inertie de systèmes dont la durée de vie est entre 7 et 15 ans et donc qui ne se remplacent qu'une fois tous les 10 ans en moyenne. Et puis reconnaissons leurs que pour les 80% des tâches qu'ils automatisent, ils ne le font finalement pas si mal que cela. Ce qu'on leur reproche c'est souvent la gestion des cas particuliers et la flexibilité demandé pour les 20% des cas singuliers.
Ils sont même assis sur une mine d'or : les données de l'entreprise. Et même si leurs modules décisionnels font souvent plus du reporting que de l'analyse prédictive, on en a de plus en plus besoin de ces données (quand elles sont justes).

Cependant en 2011 une nouvelle rupture se profile a l'horizon et va certainement contribuer à orienter l'avenir des ERP : le développement des réseaux sociaux d'entreprise (RSE) et avec eux la construction de l'entreprise numérique et l'émergence de nouvelles formes de collaboration dans l'entreprise et entre entreprises.


Certains voient dans ces RSE, un des leviers majeurs de la future collaboration en entreprise. Or les ERP, ont en leur temps été vendus sur la refonte de la collaboration de l'entreprise autour d'une base de donnée unique. Une collaboration modélisée par des processus, flexibles et configurables, pour coller à la tendance du moment des années 80, le re-engineering de processus (BPR - Business Process Reengineering).


Le RSE n'est-il pas un des moyens de collaboration, centré sur l'individu, permettant d'aller là où les processus sont devenus trop rigides ou quand la formalisation du processus n'est tout simplement pas possible ?
Les RSE sont aussi un bon moyen de capturer de l'information et d'initier des processus plus rapidement.


Le couplage entre l'ERP et le RSE est donc certainement amené à se développer et je pense est porteur des gènes de l'ERP 2.0


Par exemple, comment fluidifier les échanges autour de la réception d'une facture numérisée par exemple ? La reconnaissance numérique n'étant pas fiable à 100% et les erreurs ou manques d'information existant aussi sur les factures des fournisseurs, le processus modélisé à l'extrême pour être déterministe dans tous les cas de figure est certainement une utopie qui risque de coûter cher à ceux qui vont se lancer dans cette aventure. La règle des 80-20 incite au contraire à n'automatiser que 80% des cas les plus fréquents et laisser faire la collaboration "humaine" pour les autres cas, quitte a l'assister un peu avec de l'informatique. 


C'est là que le RSE, allant plus loin que l'e-mail aujourd'hui utilisé pour cela, peut jouer un rôle déterminant pour permettre a un groupe de personnes d’échanger de l'information, des fichiers multi-médias, d'interagir en temps réel avec du micro-blogging et de rechercher des compétences dans la base de données. Ceci afin de rectifier les erreurs et les manques d'information et d'affecter la facture au bon projet par exemple.

Saleforce, un des progiciel CRM en SaaS du marché, a déjà tenté l'aventure fin 2010 et intégré au coeur de son progiciel une brique de réseau social - Chatter - permettant de collaborer autour des opportunités ou des contacts, des objets de sa base de données. C'est la valeur ajoutée que je trouve a ce type de solutions qui je pense préfigure l'intégration entre les ERP et les RSE. Attention cependant a ne pas croire que Chatter est devenu "LE" RSE de l'entreprise car la promesse du RSE va nettement au delà.

Recherchez donc dans les ERP de vos entreprises et retrouvez-y tous les processus qui demandent beaucoup d'exceptions, qui coûtent cher à maintenir car très évolutifs, voire qui n'ont jamais marché! Vous venez certainement d'identifier les processus qui seront les premiers à bénéficier de l'intégration entre le RSE et l'ERP, ceux qui peuvent bénéficier de la force de réactivité d'un réseau et d'un minimum de déterminisme pré-établi.


Les éditeurs d'ERP vont donc certainement commencer à nous vanter le Graal de l'ERP 2.0. Certains avec une guerre de retard, nous expliquant que leur ergonomie s'est rapprochée du  web avec des "widgets à la Facebook" et que maintenant ils sont disponibles en SaaS. Ces deux batailles, ergonomie et SaaS sont déjà perdues et ces fonctionnalités ne sont pas un plus mais une nécessité pour survivre. Pour mériter le terme d'ERP 2.0 il en faudra plus!
Il faut comme pour le Web 2.0 remettre l'individu au coeur de la solution et en faire sa solution qu'il va adopter et non à laquelle il doit s'adapter.


L'ERP 2.0 c'est celui saura capitaliser sur les fondamentaux de l'ERP, la base de données unique pour gérer l'ensemble des ressources de l'entreprise et qui saura :
  • ouvrir ses modes de collaboration pour intelligemment enrichir les processus avec l'appui de réseaux sociaux
  • accompagner la numérisation totale de tous les échanges de l'entreprise numérique
  • replacer l'individu au coeur de cette entreprise avec un poste de travail d'accès à l'ERP et à la collaboration
Voila la feuille de route d'une espèce qui me semble être amenée a survivre. Peut être sous la forme d'un grand oiseau, plus léger et plus adaptable que le quadrupède qui lui a servi d’ancêtre pendant 40ans et dont le squelette fera le bonheur des paléontologues de l'informatique dans les années qui viennent. Alors si vous le croisez, vous savez ce qui vous reste à faire.

By Frédéric CHARLES with No comments

vendredi 17 décembre 2010

Carrousel de prévisions 2011, attention au tournis!

C'est l'époque des prévisions. Elles tombent comme la neige sur la France et dans certaines DSI sont reçues avec les mêmes effets dévastateurs: manque de préparation, bouchons sur la route des budgets,... Mais rappelons nous le bon mot de Jacques Chirac "Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir." (repris par Pierre Dac... ou l'inverse)


Les cabinets d'analystes comme Gartner ou IDC ont déjà tiré les premiers. Dès le mois d'Octobre ils nous prédisaient des technologies innovantes qu'il fallait absolument avoir dans ses plans moyen terme : Cloud, Réseaux sociaux...
Puis sont arrivés les "Zeitgeist" c'est à dire les hits parade de l'année 2010, censés aussi nous apprendre sur la trajectoire et par extrapolation (dangereuse parfois!) sur 2011:
  • celui de Google qui en a fait une application en ligne,
  • et une vidéo sur Youtube avec les faits marquants de l'année
  • celui de Twitter qui en a fait un site,
Enfin cette semaine ont commencé a arriver des prévisions plus ciblés, comme celle sur le Cloud par LMI, Le Monde Informatique, qui nous apprends que les affaires des fournisseurs de services Cloud vont exploser... puis imploser. Une année qui va être certainement riche en rebondissements!


Finalement a force de raconter tout et son contraire, saupoudré en messages de 140 caractères et multiplié par la puissance de Twitter, on a peu de chance de se tromper!
D'ailleurs un très bon professeur de Finances de l'université de Berkeley ou j'ai usé des fonds de pantalons, nous disait: vous pouvez tout prédire en respectant une seule règle, dites quoi, quand et qui, mais jamais les trois à la fois dans la même phrase. Ainsi je suis sûr qu'internet atteindra 3 milliards d'habitants et qu'une star-up renversera Google...


Bon c'est décidé, GreenSi va faire ses prévisions et mouiller sa chemise (qui va sécher vite dans ce désert). Des prévisions, oui mais des prévisions vues d'une DSI opérationnelle et loin des boules de cristal. Rendez-vous dans un an pour en parler... mais n'hésitez pas à laisser des commentaires avant quand même !


En 2011, les budgets SI vont encore rétrécir : ceux qui auront put montrer la capacité stratégique ou commerciale de leur SI verront au mieux un budget constant, les autres auront un budget plus réduit. La crise financière est annoncée comme terminée mais les investissements ne repartent pas. Les contacts entre DSI convergent tous vers ce constat peu glorieux, il faudra briller sans moyens financiers importants.


En 2011, le marketing du SI l'emportera sur la technologie : Comment innover et lancer de nouvelles choses dans ce contexte ? Pas facile. A minima se concentrer sur la simplification de la complexité du SI. Apple est passé par là avec ses concepts simples qui rendent nos constructions techniques encore plus complexes à appréhender. Aucun DG ne se préoccupe de savoir si le succès de l'iPad est liéé à l’existence des infrastructures Wifi et 3G arrivées à maturité. Ce qui compte pour lui, c'est quand il l'allume, ça marche de suite. Et comme il ne l'a jamais allumé au Sahara il n'a pas encore tout compris. Engagez en urgence une réflexion sur la marketing de la DSI et inspirez vous des démarches comme "Ocean Bleu" pour tout réinventer, car la technologie est devenue notre pire ennemie.


En 2011, les usages vont primer sur la technologie : l'iPad est une rupture, mais pas nécessairement technologique. Sa pérennité en entreprise à 3 ans n'est pas encore assurée. En revanche, la révolution des usages qu'il entraîne - tactile, les données que les données, ergonomie sans menus... - va durer et marquer durablement le SI. En ce qui concerne les réseaux sociaux et l'entreprise 2.0, le diagnostic est le même. Construisez vos communautés, y compris avec de la technologie jetable, c'est ce qui donnera un avantage concurrentiel à votre entreprise nettement plus durable que la technologie elle même qui sera dépassée en 3 ans. 


En 2011, les mastodontes vont encore plus grossir : Oracle annonce des profits records au 3em trimestre 2010, IBM cartonne dans plusieurs secteurs dont le collaboratif où beaucoup pensaient que la messe était dite avec Sharepoint, Microsoft lance Windows 7 avec 1 milliard de budget marketing, le Cloud repose sur des économies d'échelles que des Google et Amazon obtiennent plus facilement que de petits acteurs.. Ne nous y trompons pas, 2011 sera une année où les grands auront un avantage certain et les autres auront du mal a se faire entendre. Heureusement les gazelles savent éviter les éléphants.


En 2011, les gazelles vont innover : Ne cherchez pas l'innovation chez les mastodontes, mais la sécurité et le "mainstream". Pour les parties de votre SI qui pourraient bénéficier d'une certaine agilité, regardez les start-up car les délais de mise sur le marché de nouvelles technologies et de leur adoption sont très courts. Moins de 3 ans. Alors si vous voulez épouser un avantage concurrentiel, passez du temps avec les faire-parts de naissance, votre futur(e) marié(e) y est certainement et quand il(elle) aura 18 ans ce sera peut être trop tard car elle aura déjà de nombreux prétendants plus séduisants que vous.


En 2011, entre la gazelle et les mastodontes, les autres espèces vont s'entre-tuer pour survivre, surtout celles dont le modèle est menacé: éditeur client-serveur, intégrateur de progiciel, fabriquants qui n'auront pas épousé le modèle des services... L'industrie informatique a toujours marché au carburant de la fusion acquisition et 2011 ne manquera de nous le rappeler.


Enfin en 2011, Green SI sera encore là pour analyser les SI et l'industrie informatique. Enfin, j'espère! Ce n'est pas une prévision, mais un souhait profond d'inciter à la réflexion pour ne pas se perdre dans ce désert technologique. Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année qui vous prépareront pour 2011.

By Frédéric CHARLES with 1 comment

samedi 4 décembre 2010

A l'assaut du monde numérique

Le monde numérique se développe.
Pour le meilleur ou pour le pire et de façon très rapide, plus rapide que le remplacement des générations des hommes qui le construise.
Les plus de 500 millions de membres de Facebook a mi2010 sont un chiffre impressionant pour un seul réseau. Un réseau plus grand que la population des Etats Unis ou de l'Europe. Dont 100 millions sont aussi utilisateurs de Twitter et échanges 55 millions des tweets par jour. La croissance de twitter est actuellement de 300.000 personnes par jour, soit moins d'un mois pour ouvrir un compte a toute la population de la région parisienne !

Mais ce ne sont qu'une des mesures d'un univers numérique  en expansion encore plus immense où :
  • 2 milliards d'internautes ont une identité numérique, qu'ils en soient conscient ou non,
  • ils visionnent à peu près 2 milliards de videos sur Youtube chaque jour
  • le contenu du Web représente 5 millions de terabytes d'information
  • on y accède par 200 millions de noms de domaines dont un peu moins de la moitié en .com
Au coeur de ce monde numérique, des serveurs, des données, du contenu, et des algorithmes de plus en plus sophistiqués comme ceux de recherche de Google (qui n'indexe qu'une petite partie du contenu) qui cherchent maintenant à anticiper les récherches et "deviner" ce que l'on souhaite.

Après les textes, les livres, les films et les musiques, un monde numérique qui est train d'assimiler une nouvelle dimension, la voix humaine. Le moteur de recherche Qwiki, analyse le web et fait une synthèse vocale de notre recherche. Impressionant pour découvrir des personnes, des lieux ou des choses. Coté Google, acquisition cette semaine de la société Phonetik Arts, spécialiste de la synthèse vocale qui a dans ses cartons des synthétiseurs qui peuvent immiter (après apprentissage) la voix de quelqu'un. L'avenir nous réserve un web qui va nous parler et renforcera encore plus notre identité numérique.

Les collectivité locales, de leur coté sont au coeur des territoires. Elles vont créer dans ce nouveau monde les représentations numériques et parfois temps réel de leur territoire. Au départ la géographie avec des projets collaboratif comme OpenStreetMap, mais aussi toutes les données opérationnelles sur la faune, la flore en passant par les horaires des transports. C'est cette tendance de " l'open data" qui amène des villes comme Nantes, Rennes ou Brest et bientôt Paris, à ouvrir leurs données pour "exister" dans ce monde numérique et offrir à ses acteurs la capacité de valoriser leurs données en applications intelligentes. De son coté l'IGN leur offrira gratuitement l'accès à toutes ses données géographiques, une façon élégante de leur donner ce qui finalement aurait eu de moins en moins de valeur. On a beaucoup parlé de SecondLife en son temps, espace 3D privé où des avatars construisent un univers et y passe du temps à se rencontrer. Ne nous y trompons pas, le web deviendra un immense "second life" dans quelques années mais on y agira avec notre téléphone portable géolocalisé.

Et l'entreprise dans tout ça ?
Elle vient juste d'apprendre le web.
Certains etats majors considèrent encore ceci comme un divertissement pour leur fille de 15ans et encore très peu sont présents dans ce monde numérique. Les adeptes de la pensée stratégique de SunTzu auront pourtant en tête que "S'il s'agit de prendre une ville, hâtez-vous d'en faire le siège"Comment se lancer dans les réseaux et en tirer un bénéfice durable ?


Là où se joue maintenant la réputation des marques au delà de l'expérience produit. Mais pour cela l'entreprise doit réaliser qu'elle doit se transformer pour se donner la capacité d'être présente "nativement" dans ces réseaux et mobiliser ses employés et son système d'information :
  • De nouvelles plateformes, actuellement utilisées par les cellules de veille comme les systèmes de détection d'information, vont devenir des systèmes de production. Des systèmes opérationnels temps réel reliés aux systèmes commerciaux et systèmes après vente
  • Via un poste de travail collaboratif, les salariés vont mobiliser leur intelligence collective et engager directement la conversation sur les réseaux et représenter et y défendre les intérêts de leur entreprise
L'entreprise 2.0 est une dimension importante et accessible dès maintenant de cette entreprise numérique. Ce livre blanc ouvrage collectif rédigé par une vingtaine d'agitateurs, bloggeurs et d'experts chacun dans leur domaine (dont greensi), a pour objectif de demystifier la route à suivre et de mobiliser les états majors. Alors lisez-le, et distribuez le autour de vous, la survie de votre entreprise en dépend peut être...

Pour porter cette vision de nombreux auteurs ont participé et développé les thèmes suivants autour de l’entreprise 2.0, merci à eux de m’avoir fait confiance pour coordonner ce livre blanc:



Préface de Pascal Daloz
Formation par Claire Leblond


Positionnement dans le SI par Cécil Dijoux
Plateformes collaboratives par Arnaud Rayrole
ROI par Bertrand Duperrin
Conduite du changement par Frédéric Charles
Relations sociales par Vincent Berthelot
Gouvernance et management par Anthony Poncier
Veille par Aref Jdey
Gestion des connaisances par Christophe Deschamps
Storytelling par Camille Alloing
Social learning par Frédéric Domon
Innovation participative intégrée et responsable par Muriel Garcia
Communautés internes et RSE par Fabrice Poiraud-Lambert
BtoB par Alain Garnier
Personal Branding par Fadhila Brahimi
Génération Y par Julien Pouget
Marque employeur par Franck La Pinta
Social CRM par Mark Tamis
Médias sociaux par Emilie Ogez

By Frédéric CHARLES with No comments

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